Les potes comme lui
C'est des poings serrés
Si tu lui manque de respect,
C'est des tapes dans le dos,
Quand la vie nous plante des couteaux
C'est un paysage triste, des barres de métal
Cerné d'une quantité de béton qui fait mal
Les Bougimonts, une enfance anormale
On c'est jamais plains,
Seulement les fois ou on passait devant de beaux pavillons chaque matin
C'est des regards pleins de sueur après un match de foot,
Fumer (pour toi) et zoner, nous ? Le monde on n'en avait rien à foutre,
C'est des gifles de cowboy quand on faisait les malins avec les anciens
Mais au final regarde on est rentré dans le droit chemin
Le temps passe vite...
Moi je fais des études et toi tu charbonne pour t'en sortir
On voit loin, on veut fuir
Changer de décor, voyager et voir ce qui reste dans le monde...
Mais je n'oublierais jamais ce temps qu'on a passé du collège à nos jours
Nos conneries, nos bagarres, nos cuites,
On a bien déliré et on n'a rien à se faire pardonner
J'ai écris cet article à la hauteur de l'estime que j'ai pour toi...un vrai comme on en fait plus...
Même si on se capte de moins en moins tu c'est très bien que je serais toujours là s'il t'a un problème
A la vie à la mort frérot, la famille c'est sacré pour moi !